Les deux interprètes incarnent tout à tour cette ambivalence fondamentale de la divinité, miroir des sentiments humains.

 

Sous la diversité des formes déployées par le jeu chorégraphique, derrière la complexité des figures rythmiques, un seul élan, une énergie indivisible, une respiration commune, la joie dansée de l’unité : advaita.

 

Danse et Chorégraphie :

Armelle Choquard et Lata Sundari

 

 

 

Advaita

 

En Inde, la puissance de la création se manifeste sous des formes innombrables.

 

Au-delà de cette multiplicité, la conscience de l’unité, malgré la dualité des apparences :

Vishnu est la grâce, la lumière, la jouissance, il permet au monde de se déployer harmonieusement, tandis que Shiva l’ascète, dieu de l’ombre, est le destructeur de l’ignorance. En lui masculin et féminin s’équilibrent à la perfection.