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NATI Armelle CHOQUARD - Jan-Mari CARLOTTI |
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Photo de Monica Condini
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"Etonnant spectacle que cette rencontre entre l'Inde et l'Occitanie ! La sensibilité et la dévotion amoureuse qu'expriment les chants des troubadours se trouvent anoblies par la grâce de la danse qui les accompagne et les raconte... Ce spectacle pourrait être un hymne à l'amour ou à la vie, une mise en scène de la complicité des coeurs et des âmes, une illustration du lien mystique et charnel qui existe entre les êtres".
Edith Galibert, Sirventés Mars 2003 |
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PRESSE RECENTE :
La musique de Jan-Mari Carlotti a toujours été ouverte sur le grand large, « La Provence va d’Istamboul à Rio de Janeiro, et Aix en est la capitale... » disait Darius Milhaud. Dés son premier disque (75) Mont-Joia utilise saz, cintour, rebec, instruments de notre moyen-âge , demeurés vivaces en orient et retrouve dans l’héritage « méditerranéen » les chaînons manquants de la tradition provençale, gammes, techniques et d’abord l’esprit de la modalité, sans jamais s’enfermer dans la copie d’un style, grec, balkanique ou autre. Fasciné par la poésie et la musique indienne, dés sa jeunesse - il étudie le sanskrit à l’université - et écoute très tôt les maîtres indiens du Nord : Ravi Shankar, Bhismila Khan, Ali Akbar Khan... Le long travail entrepris dés 1975 sur les Troubadours occitans et les Rescòntres de la Mar ( Rencontres méditerranéennes ) (76-85) lui donnent l’occasion de connaître les maîtres orientaux vivants, l’Iranien Djamchid Chemirani les Turcs Talib Oskan , Tanrikorur Cinucen, Asik Nesimi, les Crétois Naftis et Kostas Mountakis... La rencontre avec Armelle Choquard ( 2001) l’ouvre sur la musique du sud de l’Inde, (karnatique) et sur ce théâtre total, associant danse, texte poétique, chant et musique qu’est le Bharata Natyam. . Mais leur spectacle, NATI ( danseuse en sanskrit) n’est en aucun cas une « fusion, un collage » termes à la mode qui révèlent souvent la superficialité de la rencontre entre deux styles musicaux, réduite le plus souvent au commun de la basse/batterie et du son électrique de la musique dominante. Il s’agit d’une création, même si poésie indienne et occitane - anciennes - sont à la source de l’inspiration. Avec la grâce qu’on lui connaît et la richesse de sa technique, Armelle Choquard nous donne une vision nouvelle du répertoire occitan - troubadours ou folklore - dont on imagine mal après avoir découvert NATI, qu’il n’ait jamais été dansé ainsi. Déjà sa participation à « Novès dei 4 Vents » en 2002, évoquait avec bonheur les « mystères médiévaux » Beaucoup plus mélodique qu’à l’habitude dans son jeu de guitare, Jan-Mari Carlotti , nous donne quelques chants nouveaux, inspirés. Sobre - magique plus qu’austère - ce duo étonnant nous enchante. A.M. Poggio - La Clau N° 112 |
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